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  • Expertise opérationnelle Inserm. Rapport complet, XII- 131 p.
  • Expertise collective Inserm. Rapport complet, XII - 553p.
  • La schizophrénie est une maladie complexe et grave, qui touche 0,5% à 1,0% de la population. Cette maladie, qui s’installe dès l’adolescence (15-25 ans), est progressive et souvent irréversible, avec un coût social très élevé. Les symptômes positifs, comme les hallucinations, sont assez bien contrôlés par divers « antipsychotiques », tandis que les troubles cognitifs et déficitaires restent difficiles à traiter. Les antipsychotiques possèdent des profils d’interactions avec des récepteurs très différents, mais interagissent tous avec les voies dopaminergiques dont l’activité est perturbée chez les patients souffrant de schizophrénie. La dopamine agit par l’intermédiaire de cinq classes de récepteurs, ce qui représente une palette étendue pour l’élaboration de nouvelles approches thérapeutiques. Des résultats expérimentaux récents suggèrent que les récepteurs de soustype D3 sont impliqués dans l’étiologie de la schizophrénie, et les premières études cliniques utilisant des antagonistes D3 ont été récemment mises en route pour évaluer cette hypothèse.
  • Expertise opérationnelle Inserm. Rapport complet, XII- 252 p.
  • La schizophrénie est l’une des pathologies psychiatriques les plus sévères. Elle se manifeste par une désorganisation de la personnalité et une altération de la perception de la réalité. C’est une pathologie chronique dont l’étiologie n’est pas encore formellement connue. Le modèle neurodéveloppemental de la schizophrénie propose l’hypothèse d’une vulnérabilité génétique et d’une implication de facteurs environnementaux sociaux et biologiques. Parmi ces derniers, une exposition précoce à des agents pathogènes (infections prénatales mais également post-natales) a ainsi été évoquée comme facteur étiopathogénique possible de la schizophrénie. En particulier, des données épidémiologiques et des études comportementales et neurochimiques tendent à confirmer l’existence d’une association entre la schizophrénie et l’exposition au parasite Toxoplasma gondii.