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dc.contributor.authorBomboy, alice-
dc.contributor.editorInsermfr
dc.contributor.otherUnité Inserm 1257-
dc.date.accessioned2020-08-11T13:52:04Z
dc.date.available2020-08-11T13:52:04Z
dc.date.issued2019-
dc.identifier.citationBomboy, alice. Réponses immunitaires chez les moustiques : Des moustiques et des hommes. Inserm le magazine (Paris), 2019, N° 43, p. 36-39-
dc.identifier.issn2534-5397-
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/10608/10278
dc.description.abstractÀ Strasbourg, l'insectarium du laboratoire Moustiques est flambant neuf. Inauguré en 2018, il accueille une dizaine de scientifiques... et des milliers de moustiques. Ceux-ci sont principalement du genre Anopheles, connu pour être le vecteur de Plasmodium, un ensemble de parasites à l'origine du paludisme. Cette maladie, une des « trois grandes tueuses », aux côtés du sida et de la tuberculose, a affecté pas moins de 219 millions de personnes et tué 435 000 malades en 2017, notamment en Afrique subsaharienne. L'insectarium héberge également des colonies d'Aedes, vecteur des virus de la dengue, Zika et Chikungunya. Ces moustiques ne sont pas de simples seringues volantes, offrant des parasites ou des virus aux humains en échange d'un repas de sang. « Ils combattent aussi les pathogènes, explique Stéphanie Blandin, directrice de l'équipe Réponses immunitaires chez les moustiques. Grâce à leurs particularités génétiques, certains sont capables de bloquer le développement des pathogènes dès le début de l'infection. Ainsi, lors du repas suivant, ils ne transmettent pas la maladie ». Ces capacités de neutralisation des pathogènes intéressent les spécialistes strasbourgeois. « L'idée est d'étudier quels gènes sont impliqués dans la résistance ou la sensibilité parasitaire chez les anophèles, et dans la réponse antivirale des Aedes. Une fois ces gènes identifiés, nous mettons au point des outils permettant de modifier génétiquement les moustiques - on parle de transgénèse - pour comprendre comment ceux-ci interagissent avec les pathogènes en fonction de leur bagage génétique », poursuit la chercheuse. À terme, on peut envisager la production de moustiques incapables de transmettre la maladie aux humains, et que l'on lâcherait dans la nature afin de supplanter les moustiques infectieux. Cette approche, encore jamais testée grandeur nature, devra avant tout montrer qu'elle est aussi efficace qu'inoffensive. Photos : François Guénet.fr
dc.language.isofr-
dc.publisherInsermfr
dc.relation.ispartofRubrique : Reportagefr
dc.relation.ispartofseriesInserm le magazine-
dc.rightsDocument en accès libre - http://www.ipubli.inserm.fr/mentionsfr
dc.sourceInserm le magazine [ISSN papier : 2610-3869 ; ISSN numérique : 2534-5397], 2019, N°43, p.36-39-
dc.subject.meshRecherchefr
dc.subject.meshPaludismefr
dc.subject.meshGènes d'insectefr
dc.subject.meshTests de sensibilité parasitairefr
dc.subject.meshImmunitéfr
dc.subject.otherpathogènefr
dc.subject.otherlaboratoire Moustiquesfr
dc.subject.otheranophèlefr
dc.subject.otherPlasmodiumfr
dc.subject.otherAedesfr
dc.subject.otherpaludismefr
dc.subject.othermoustiquefr
dc.subject.otherinsectariumfr
dc.subject.othertransgénèsefr
dc.subject.otherréponse immunitairefr
dc.subject.otherinfectionfr
dc.titleRéponses immunitaires chez les moustiques : Des moustiques et des hommesfr
dc.typeArticlefr


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