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dc.contributor.authorDupuis, Sophie-
dc.contributor.editorInsermfr
dc.contributor.otherCognition, action et plasticité sensorimotrice (CAPS)-
dc.date.accessioned2020-08-14T12:55:58Z
dc.date.available2020-08-14T12:55:58Z
dc.date.issued2019-
dc.identifier.citationDupuis, Sophie. Médecine spatiale : Une histoire sans gravité. Inserm le magazine (Paris), 2019, N° 44, p. 36-39-
dc.identifier.issn2534-5397-
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/10608/10298
dc.description.abstract«Une façon radicale de comprendre comment le cerveau contrôle le mouvement humain, c'est de perturber son fonctionnement !» explique Olivier White, spécialiste du contrôle moteur à l'unité Cognition, action et plasticité sensorimotrice (CAPS) dirigée par Charalambos Papaxanthis à Dijon. Lorsque nous sommes soumis à la gravité terrestre, le cerveau, tel un chef d'orchestre, harmonise des informations sensorielles provenant de multiples sources pour calibrer nos mouvements. Parmi elles, la proprioception, qui permet de savoir, grâce à des récepteurs musculaires, ligamentaires et articulaires, où se situent les différentes parties de notre corps lorsque nos yeux sont fermés ; le système vestibulaire, dans l'oreille interne, qui participe au maintien de l'équilibre, à l'orientation spatiale et au ressenti de l'accélération ; et enfin, la vision. Mais lorsque cette gravité est altérée, c'est un tout autre défi pour le cerveau. Comment est-ce qu'un astronaute s'adapte à l'apesanteur, ou un pilote de chasse effectue des mouvements de précision alors qu'ils sont soumis à de fortes variations de gravité ? Pour y répondre, une expérience sur le pointage de précision opposée à toutes celles habituellement effectuées en laboratoire. «Quoi de mieux que de modifier la gravité terrestre à laquelle tout un chacun est soumis depuis sa naissance ?» Tel est le projet mené par Olivier White en collaboration avec plusieurs équipes internationales, et qui consiste à perturber l'intégralité du corps, à l'exception de la main qui sera maintenue en condition de pesanteur terrestre. Dans le domaine spatial, cette approche permettrait de savoir s'il faut développer des dispositifs pour faciliter le mouvement des pilotes ou s'il vaut mieux laisser le cerveau gérer la perturbation dans son intégralité. Les résultats obtenus à terme pourraient aussi aboutir à des avancées médicales, notamment pour la rééducation motrice de patients victimes d'accident vasculaire cérébral ou d'hémiplégie. Quittons à présent la paillasse de laboratoire pour un vol en apesanteur ! Photos : Inserm/Unité CAPSfr
dc.language.isofr-
dc.publisherInsermfr
dc.relation.ispartofRubrique : Reportagefr
dc.relation.ispartofseriesInserm le magazine-
dc.rightsDocument en accès libre - https://www.ipubli.inserm.fr/pages/mentions-legalesfr
dc.sourceInserm le magazine [ISSN papier : 2610-3869 ; ISSN numérique : 2534-5397], 2019, N°44, p.36-39-
dc.subject.meshCognitionfr
dc.subject.meshCerveaufr
dc.subject.meshMouvementfr
dc.subject.meshPerception de la gravitéfr
dc.subject.othercerveaufr
dc.subject.otherrééducation motricefr
dc.subject.othermédecine spatialefr
dc.subject.othercontrôle moteurfr
dc.subject.otherproprioceptionfr
dc.subject.otherapesanteurfr
dc.titleMédecine spatiale : Une histoire sans gravitéfr
dc.typeArticlefr


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